" Nous regarderons la lune pour voir si tu y danses, Michael " L'Express -
C'est au réveil ce matin, que Lara, ma fille m'a appris la nouvelle. Le choc. Qui ne connaissait pas ses chansons, sa célèbre manière de glisser sur scène... Je me souviens d'ailleurs lorsque mon David avait réussi à imiter cette démarche lors d'une de ses premières compétions de hip hop.
Michael Jackson, un personnage hors du commun, un chanteur, un danseur extraordinaire, qui, malgré le succès restait un être fragile. Une partie de notre jeunesse s'envole avec sa disparition...
" Doté d'une voix haut perchée reconnaissable entre toutes, danseur hors du commun, l'artiste est déjà reconnu alors qu'il n'a pas dix ans, avant de passer progressivement au statut de star planétaire. Mais dès les années 1980, l'énigmatique Jackson montre des signes physiques et comportementaux étranges et, au-delà du phénomène musical, devient un phénomène tout court "
29 août 1958 - 25 juin 2009
Paroles, Michael Jackson Earth song
What about sunrise What about rain What about all the things That you said we were to gain... What about killing fields Is there a time What about all the things That you said was yours and mine... Did you ever stop to notice All the blood we've shed before Did you ever stop to notice The crying Earth the weeping shores?
Aaaaaaaaaah Aaaaaaaaaah
What have we done to the world Look what we've done What about all the peace That you pledge your only son... What about flowering fields Is there a time What about all the dreams That you said was yours and mine... Did you ever stop to notice All the children dead from war Did you ever stop to notice The crying Earth the weeping shores?
Aaaaaaaaaaah Aaaaaaaaaaah
I used to dream I used to glance beyond the stars Now I don't know where we are Although I know we've drifted far
Hey, what about yesterday (What about us) What about the seas (What about us) The heavens are falling down (What about us) I can't even breathe (What about us) What about the bleeding Earth (What about us) Can't we feel its wounds (What about us) What about nature's worth (ooo,ooo) It's our planet's womb
(What about us) What about animals (What about it) We've turned kingdoms to dust (What about us) What about elephants (What about us) Have we lost their trust (What about us) What about crying whales (What about us) We're ravaging the seas (What about us) What about forest trails (ooo, ooo) Burnt despite our pleas
(What about us) What about the holy land (What about it) Torn apart by creed (What about us) What about the common man (What about us) Can't we set him free (What about us) What about children dying (What about us) Can't you hear them cry (What about us) Where did we go wrong (ooo, ooo) Someone tell me why
(What about us) What about babies (What about it) What about the days (What about us) What about all their joy (What about us) What about the man (What about us) What about the crying man (What about us) What about Abraham (What was us) What about death again (ooo, ooo) Do we give a damn
Jusqu'à présent, à part le beau jeune homme et la jeune fille que j'avais rencontrés, j'étais quasiment la seule à porter un chapeau en ville. C'est en flânant, hier, que j'ai croisé trois filles portant un chapeau : 2 avec un Panama, une avec un chapeau noir, eh bien figurez-vous, que ça m'a fait très plaisir, je me suis dit qu'enfin les femmes commencent à oser, à se faire plaisir, à se moquer du qu'en dira-t-on. Je suis certaine que la prochaine fois, j'en verrai d'autres encore. Allez, laissez-vous tenter, si vous en avez envie !
Douce nuit,
Cathy
" Il est impossible de se déplacer plus vite que la lumière, et ce serait idiot car on perdrait son chapeau en route "
" Quand je demande à Marlon, ce soir-là, de me raccompagner à mon hôtel, lui me demande de rester dormir. Chez lui. Avec lui. Et encore une fois je m'entends répondre Oui. Oui, je veux bien dormir avec toi, mais dormir seulement...
Je pense qu'à cet instant-là, Marlon ne me croit pas. Il s'imagine que les choses vont se passer comme d'habitude pour lui, mais il se trompe.
Moi, je ne suis pas prête, j'ai besoin de temps pour traverser la carapace du diable et céder à l'homme que je commence à aimer, dessous.
Il se couche, je le rejoins dans son lit, mais je garde ma robe. Attends, je vais t'enlever ta robe. - Non,tu touches pas à ma robe, tu me touches pas, j'ai dit je veux bien dormir avec toi, mais c'est tout. - Tarita, t'es folle, tu vas pas dormir tout habillée...- Tu touches pas à ma robe sinon je te tape. - T'es cinglée ! - Oui, je suis cinglée. Je m'en fiche de ce que tu penses.
Pendant les six premiers mois de notre vie commune, j'ai dormi avec ma robe et Marlon ne m'a pas touchée.
Après, pendant des années, il a raconté à tous ses amis, devant moi, pour se moquer ou je ne sais pas quoi. Au début, Tarita, elle se déshabille pas, elle dort avec sa robe, elle a trop peur que je la touche... Ca ne m'a jamais fait rire, mais lui si, surtout de voir la tête de ses amis, comme si personne ne pouvait comprendre qu'on résiste à Marlon, au beau Marlon...
Ce que je ne comprends pas, moi, avec le recul du temps, c'est comment il a pu accepter ça, lui qui est toujours prêt à se bagarrer pour obtenir ce qu'il veut. C'est ma chambre de l'hôtel Bel Air; ce fameux dimanche où nous nous sommes battus.
Peut-être que si je lui avais ouvert les bras, les choses en seraient restées là. Mais, sans le vouloir, je crois que j'ai pris dès ce dimanche une place à part dans son coeur. Il me faudra très longtemps avant de découvrir laquelle.
Ensuite, nous sommes devenus amants. C'est moi qui ai choisi le moment, la première fois où nous nous sommes aimés, chez lui, dans sa grande maison de Mulholland Drive. J'étais prête. J'aimais déjà tout en lui, son détachement, sa beauté dont il se moquait, ses marmonnements, ses silences, jusqu'à cette interdiction des mots tendres. Il ne ressemblait à aucun autre.
Maintenant, j'avais envie de tout partager avec lui, de lui donner pour toujours mon corps et mon âme. Et c'est ce que j'ai fait, dans un tourbillon fiévreux, inlassablement, comme si je regrettais d'avoir déjà attendu si longtemps.
Je crois que nous sommes restés enfermés plusieurs jours, ne répondant plus au téléphone, confondant le jour et la nuit, nous découvrant affamés comme des naufragés, nous aimant, oh oui, et nous réveillant soudain dans les bras l'un de l'autre, éblouis de plaisir.
Combien de temps a duré ce bonheur inimaginable, sans l'ombre d'un nuage ? Le regarder dormir, l'aimer, puis prendre le petit déjeuner ensemble et l'aimer encore, puis s'habiller, puis l'attendre sur le plateau du tournage et croiser dans son regard une complicité heureuse, puis dîner en face de lui, puis le rejoindre, et l'aimer, et l'aimer, et l'aimer...
Tu gardes plus ta robe, Tarita ? - T'es un idiot ! Les gens y savent pas que Marlon c'est un idiot ?
Son rire ! Ses mots à lui comme si tu étais unique, plus précieuse que le soleil ! Sa beauté ! "
Extrait de " Marlon Mon amour ma déchirure " Tarita Teriipaia
Mot par mot, cet extrait, copié ici, pour vous faire partager un peu de ce livre, de ces Mémoires, celles de Tarita, dans lesquelles je me noie, desquelles j'ai du mal à me défaire, tant cette femme est touchante, tant par sa beauté physique, que par la beauté, la pureté, la candeur de son âme.
J'irais jusqu'à dire que j'ai envie de la connaître, j'en ressens même le besoin immense, et je caresse cet espoir, fou, peut-être, mais pour moi rien n'est impossible...
Lors du concert, je crois que cette chanson a tiré les larmes de tellement de gens...dont moi
Johnny Hallyday (de son vrai nom Jean-Philippe Smet, né le 15 juin 1943 à Paris) est un chanteur, interprète et acteur français.
À près de 50 ans de carrière, Johnny Hallyday est un des plus célèbres chanteurs francophones, les estimations de ses ventes avoisinant les 60 millions d'exemplaires.
Il a remporté 39 disques d'or, 18 de platine et 5 Victoires de la musique. 17 millions de spectateurs sont venus voir ses concerts lors de 100 tournées en France et en Europe.
À ses débuts, lors de la période yéyé (les sixties), Johnny Hallyday impose un répertoire inspiré et adapté de ses idoles américaines et lance le Rock 'n' roll en France.
Il a enregistré quelque 1000 chansons, dont 250 adaptations (soit un quart de sa discographie); il a par ailleurs lui-même composé un peu plus d'une centaine de chansons sur toute sa discographie.
Son oeuvre est marquée par sa présence sur scène, des mises en scène élaborées et une voix puissante.
Sa carrière internationale n'a jamais vraiment décollé et, malgré quelques concerts à l'étranger dans les années 1960 et 70, ainsi qu'un concert à Las Vegas en 1996, il est quasiment inconnu du grand public en dehors de la France, de la Belgique et de la Suisse.
Le 2 décembre 2007, il annonce au 20 heures de TF1 que la tournée "M'arrêter là", prévue en 2009, sera sa dernière tournée.
Il invoque: "J'ai trop de respect pour le public pour devenir pathétique. J'ai envie qu'ils gardent une bonne image de moi !"
Cette tournée comportera une étape à Madagascar et au Vietnam.
" " Brando met and fell in love with Tahitian actress Tarita Teriipaia on the set of 1962's Mutiny on the Bounty. In 1966, he bought the nearby island of Teti'aroa, where he lived with Teriipaia and their two children, Cheyenne and Teihotu (who runs a Brando-owned hotel there), for nearly 20 years "
" Tarita est née à Bora Bora, fille du paradis de la Polynésie. Ils se rencontrent en 1960 lors du tournage des " Révoltés du Bounty " : Marlon Brando ? Je ne savais pas qui c'était... On disait qu'il était très connu, là-bas, en Amérique, mais moi son nom ne me disait rien... Marlon a trente-six ans et déjà un passé de star pour avoir joué dans " Un tramway nommé Désir ", " L'Équipée sauvage ", " Jules César ", " Sur les quais ", " Le Bal des maudits ". Tarita, elle, n'a que dix-neuf ans et elle ne sait pas que leur existence va basculer pour toujours. Marié déjà deux fois, il va divorcer pour elle. Mi-ange, mi-démon, Marlon est tourmenté, souvent triste, secret, parfois violent. Pourtant leur destin est scellé, elle ne cessera jamais de l'aimer. Ils auront deux enfants ensemble : un fils, Teihotu, et une fille, Cheyenne, qui connaîtra un destin tragique. Marlon lui avait interdit de dire " Je t'aime " tout au long de leur vie, mais à la mort de Cheyenne, c'est lui qui avouera : " Je n'ai jamais cessé d'aimer Tarita ! " Et quand elle lui a expliqué, le jour de ses soixante-dix-neuf ans, qu'elle voulait écrire leur histoire pour essayer de la comprendre, il lui a répondu : " C'est bien, Tarita. Écris ton livre. " Ce livre nous révèle le portrait inédit d'un immense acteur brisé par son propre succès ; le choc de deux mondes : la folie d'Hollywood et le regret d'un paradis perdu ; et le cheminement d'un amour impossible... Mais absolu "
Hier soir, je me suis arrêtée, dans une librairie dans laquelle, je ne n'entre que très rarement, mais là, ce fut plus fort que moi, quelquechose, irrésistiblement m'attira... Ce livre est tombé sous mon regard, je n'aurais pu ressortir sans l'acheter... BORA BORA est LE rêve que je veux accomplir, " Les Révoltés du Bounty " est un film que j'adore,Marlon et Tarita, une histoire d'amour absolu...
Une tendre pensée à Amélie, que j'aime beaucoup, et à un de ces jours à Bora Bora, ensemble peut-être.