On l'aime, on le déteste, mais il ne laisse personne indifférent. Je parle de Serge Gainsbourg... Moi, j'adore son côté " provoc ", et l'amoureux fou qu'il était.
1921 : un couple russe débarque en France. Sept ans plus tard naît un enfant à la 'tête de choux' : Lucien, dit Serge. Son père joue du piano dans les cabarets et exige de lui une parfaite éducation scolaire et musicale. Menacés par la guerre, les Ginzburg quittent Paris pour Limoges. Ils ne reviennent qu'aux 17 ans de Serge qui s'inscrit au cours de dessin de l'académie Montmartre. Ses talents n'étant pas reconnus, Serge Gainsbourg préfère se consacrer à la musique, il suit alors des cours à la Sacem et joue dans les bars du Touquet. Son premier disque 'Le Poinçonneur des lilas' ne sort qu'en 1958 et reçoit le prix de l'Académie Charles-Cros. Constamment à l'avant-garde de la musique, précurseur de tous les genres, il enchaîne les succès et les interprètes féminines, notamment Jane Birkin avec qui il forme le couple mythique de la rive gauche parisienne. Avec des chansons comme 'La Javanaise' ou l'album concept 'Melody Nelson', Serge Gainsbourg est perçu comme un génie dans un genre qu'il a pourtant toujours considéré comme mineur. Vient ensuite la période 'Gainsbarre' où la provocation prend le dessus. Cela ne l'empêche pas de rencontrer encore et toujours le succès avec par exemple sa reprise, jugée scandaleuse, de la Marseillaise 'Aux Armes, etc.'. Serge Gainsbourg meurt à 63 ans mais reste une figure incontournable et une grande influence de la chanson française.
« Je suis venu pour te voler Cent millions de baisers »
PS. Mon pc est grippé, lol ! il " déconne " à plein tube, alors, patience ! ( cf billet précédent ) J'étais sur le blog de mon ami vagabond74, et bloquée, impossible d'y entrer ! Désolée, je suis vraiment désolée... Mille tendresses à vous mes chers amis,
Cathy
Commentaire de Labelleeve (21/01/2010 20:33) :
Kikou ma Cathy! Je te remercie pour ton gentil com. Bien sûr que j'ai deviné quel est le film que tu attendais de voir. Mr. Gainsbourg était un véritable gentleman, vraiment. Il était adoré dans le 6ème arrondissement, je l'apercevais quand je travaillais ( Bld Saint-Germain, dans le 7ème). Un des cousins de mon ex est chauffeur de taxi VIP, et a eut l'occasion de conduire Serge. Il était heureux de le faire car très généreux en tout et "propre" dans tous les sens du terme .. il n'a jamais dit la même chose de Johnny, hélas ... Il a donné sa chance à plein de chanteuses et leur a appris à grandir. D'ailleurs, le jour de sa mort, la rue de Varennes était pleine de gens qui pleuraient et lui rendaient hommage (j'y suis allée en "curieuse" et très émue aussi à l'heure du déjeuner). Sa maison a été taguée de choses extrêmement gentilles et je suis sûre que lui-même aurait été étonné de ce qu'il suscitait tellement il a été décrié de son vivant. J'espère que tu vas bichonner ton PC avant qu'il ne se mette en maladie aussi (lol)! Je suis sous antibios, mais ça va. Je te souhaite un bon Vendredi, mon amie, et je te fais tout plein de gros gros bisouxxx affectueux. A plus.
Réalisé par : Jane Campion Avec : Abbie Cornish, Ben Whishaw, Kerry Fox, Paul Schneider, Thomas Sangster, Samuel Barnett, Roger Ashton-Griffiths, Samuel Roukin, Sebastian Armesto... casting complet...
Distributeur : Pathé Distribution Genre : Drame, Romance, Pays : France, Angleterre, USA, Australie Durée : 1h59 Titre original : Bright Star Programmé dans... : 131 cinémas en France
Avec ce très beau film, Jane Campion illumine la Croisette. La cinéaste a réussi à contourner tous les écueils du genre, aucune mièvrerie naïve ou trop poussive ne vient ternir son récit irradiant d’une agréable douceur romantique. C’est sur cette simplicité,éclatante, mais sans fioritures excessives, que repose la puissance de son film, illuminé également par d’excellents comédiens, des premiers aux seconds rôles, qui se sont glissés avec harmonie dans l’ambiance de l’époque. Comme Ang Lee pour Raison et sentiments ou Joe Wright pour Orgueil et Préjugés, qui avaient su saisir eux l’univers de Jane Austeen, Jane Campion parvient à capter avec finesse la fraîcheur de la campagne anglaise, la mêlant harmonieusement à sa mise en scène, l’utilisant pour saisir la sensibilité de ses personnages, leur personnalité, leurs blessures ou leurs joies.
La tonalité lyrique du film est parallèlement intelligemment mise en valeur par sa narration se présentant sous la forme d’un poème, scandé par des strophes reflétant l’évolution des personnages et celle de leur liaison. Une approche lui permettant justement de préserver une certaine retenue correspondant à l’époque tout en nous plongeant dans l’intimité des personnages. On se sent proche des ces deux êtres broyés par des convenances qu’ils oseront discrètement contourner, broyés par la vie, une tragédie restant néanmoins auréolée d’une intensité émanant des mots de John Keats. Un très beau film, prenant et touchant s’achevant mélancoliquement sur ces derniers vers :
« Brillante étoile ! Que ne suis-je comme toi immuable, Non seul dans la splendeur tout en haut de la nuit, Observant, paupières éternelles ouvertes, De la nature patient ermite sans sommeil, Les eaux mouvantes dans leur tâche rituelle, Purifier les rivages de l’homme sur la terre, Ou fixant le nouveau léger masque jeté De la neige sur les montagnes et les landes- Non-mais toujours immuable, toujours inchangé, Reposant sur le beau sein mûri de mon amour, Sentir toujours son lent soulèvement, Toujours en éveil dans un trouble exquis, Encore son souffle entendre, tendrement repris, Et vivre ainsi toujours-ou défaillir dans la mort. »
Les critiques que j'avais lues sur mon programme, étaient des plus prometteuses...et...mon petit cinéma ne passe que des films triés sur le volet.
" Plus que par les poèmes de Keats, parcimonieusement distillés dans le film, c'est par l'éclairage que Btight Star retrouve l'essence même de la vision romantique : lorsque le monde ne peut qu'être ou toute lumière ou toute obscurité " Cahiers du cinéma.
" Une histoire d'un romantisme fou, que Jane Campion sublime à l'écran. Allez-y, c'est formidable " Elle
" Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité "
" Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres "
" En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant "
Nelson Mandela
INVICTUS
Directement inspiré de faits historiques, le film raconte l'élection en 1994 de Nelson Mandela, incarné par Morgan Freeman, à la présidence de l'Afrique du Sud, marquant ainsi la fin de l'Apartheid. Convaincu par le pouvoir du sport comme langage universel, il fait alors cause commune avec François Pienaar, capitaine de l'équipe de rugby sud-africaine, campé ici par Matt Damon, pour tenter d'unifier le pays et de se présenter au Championnat du monde de 1995...
" N'attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive... et tu seras heureux "
Epictète
" L'année 2010 va débuter, et avec elle, nous aurons consommé un dixième de notre XXI è siècle !
La nouveauté de ce siècle, c'est qu'aucun de nous, où qu'il vive sur cette planète, ne peut ignorer le réchauffement climatique et l'épuisement des ressources. Il nous reste à en tirer les conséquences pratiques sur nos propres priorités et sur les valeurs qui donnent du sens à nos vies. Car cet impératif, pour les humains que nous sommes, de prendre désormais en compte la nature, nous met tous sur un pied d'égalité. Ce sera difficile à réaliser, mais quelle occasion de solidarité concrète autour d'une cause enfin commune à tous ! "
Jean-Louis Servan-Schreiber
La prise de conscience collective est le voeu que je ferai à l'aube de cette nouvelle année.
" Il existe une infinité d'autres formes de vie sur la planète, mais aucune espèce ne s'est livrée à la forme de destruction entreprise par les humains. Les hommes mettent en danger toutes les créatures vivant sur cette planète "
C'est cette pensée du Dalaï-Lama que j'ai choisie ce soir, sur un petit cadeau de ma puce pour Noël, " Une année de sagesse avec le Dalaï-Lama ", Méditations quotidiennes pour 2010.
Espérons que 2010 sera l'avènement d'une prise de conscience, une vraie.